La théorisation de l’art contemporain est souvent présentée comme un phénomène récent, et réfractaire à l’approche dite «classique», inspirée de Brandi. Cet article montre qu’au contraire, depuis Althöfer, la théorie de Brandi a sous-tendu nombre d’approches exploratoires, et qu’une relecture attentive de pans entiers de son oeuvre, souvent négligés, est à même d’éclairer les interventions de conservation contemporaines.
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