“Froschkönig oder der eiserne Heinrich” sorprende al anunciar en el título aquello que precisamente resulta más extraño: el carácter doble del cuento, único en los KHM. ¿Es posible ver alguna coherencia entre el cuento y su apéndice, en sí hermoso pero cuya función no se entiende a primera vista? Si bien el viaje del príncipe a su reino acompañado por su amada es un motivo clásico, en este caso la princesa desaparece. Saliendo de la oscuridad, Enrique el Férreo reivindica su lugar en el relato. No es de extrañar que algunas versiones omitan simple y llanamente esta escena. Sin embargo, se trata de una elección consciente e intencionada como lo muestra claramente la génesis del cuento. ¿Con qué intención? ¿Existe algún tipo de coherencia oculta entre las dos partes del cuento? Intentaremos responder a estas preguntas.
« Froschkönig oder der eiserne Heinrich » surprend d’abord par son titre, annonciateur de ce par quoi le conte lui-même dérange plus profondément : il est double, et il l’est d’une façon unique parmi les KHM. Peut-on voir une cohérence entre le conte lui-même et son appendice, très beau en soi, mais dont la nécessité échappe à première vue ? Si le voyage du prince vers son royaume en compagnie de sa bien-aimée est un motif classique, en l’occurrence la princesse disparaît. Sorti de l’ombre, Henri-deFer prend sa place dans le récit. Il n’est pas étonnant que certaines interprétations escamotent purement et simplement cet appendice. Pourtant, il s’agit bel et bien d’un choix conscient et volontaire, d’une intention, comme le montre clairement la genèse du conte. Quelle est cette intention ? Peut-on déceler entre les deux parties une cohérence secrète ? La présente étude cherchera à apporter des éléments de réponse à cette question.
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