Le pèlerinage vers Compostelle, où se trouve le tombeau de Saint Jacques dit le Majeur, est une réalité millénaire (Rucquoi, 2014). Ce pèlerinage vit un renouveau depuis plus de 25 ans qui ne faiblit pas. Le nombre de pèlerins qui se sont rendus au sanctuaire pour retirer leur Compostela a été multiplié par 30 entre 1992 et 2022, pour arriver à un nombre de 440 000 pèlerins comptabilisés par le bureau de pèlerins de Compostelle. On peut dire que cela traduit la volonté de l’Homme de renouer avec ses origines puisque « l’espèce humaine commence par les pieds » (Leroi-Gourhan, 1982 : 168). Nous voyons donc qu’Homo Viator se perpétue, cet homme en chemin qui est d’abord le marqueur d’Homo Sapiens dans sa colonisation de la planète et plus près de nous, il incarne la figure du pèlerin. « La marche est ouverture au monde » (Le Breton, 2000 : 11). Elle est aussi un moyen pour l’Homme de s’approprier, ou du moins à présent de se réapproprier, l’univers qui nous entoure.
À partir de ces constats, ce colloque international pluridisciplinaire s’articule autour de quatre axes ouverts à un large spectre de disciplines académiques, telles que l’histoire, la géographie, la philosophie, le droit, la sociologie, la théologie, les sciences de gestion, la science politique, les sciences de l’information et de la communication…
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