Ce travail concerne la critique des Sueños y discursos… (Barcelona, 1627) et celle des Juguetes de la niñez y travesuras del ingenio (Madrid 1631) dans le long libelle anonyme de 1635, El Tribunal de la justa venganza. Les charges retenues contre ces ouvrages sont recensées. Elles sont présentées par un procureur et des juges auto-désignés, combinant des attaques personnelles envers l’auteur, une critique spécifique de la satire de Quevedo et une censure des approbations obtenues auprès de l’Inquisition.
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