La gran derrota de la batalla de Alarcos en 1195 y la gran humillación del rey castellano Alfonso VIII, inspiró la voluntad castellana de enfrentamiento con los almohades a partir de 1210. Los errores tácticos cometidos en 1195 fueron cuidadosamente evitados en 1212.
En julio de 1211 es asediada Salvatierra y tomada en septiembre por los almohades; era la puerta de entrada a la España cristiana. A partir de ese momento se paraliza la guerra feudad entre los reinos hispánicos del norte, las algaradas, rapiñas, saqueos, caza de botín, asedios, tomas de plazas fronterizas y ataques a las fortalezas.
A partir de Salvatierra los cruzados buscaron la batalla campal, de dudosa suerte en el combate. Para los hispanos-cristianos la forma de guerrear era una auténtica forma de vida, un medio, una fuente de riqueza; era una sociedad organizada para la guerra. En primavera comenzaba las algaradas y se detenía en otoño con los fríos. Mientras se preparan para la gran batalla se detienen los ataques rápidos y devastadores, no se defienden los ganados ni los campos, no se protegen los muros de las villas y ciudades porque los almohades no atacarían; todo se reserva para el día decisivo. La batalla interrumpe la Guerra1 A principios del siglo XIII el imperio almohade inspiraba temor en España y en Europa Occidental. Miramamolín era el rey más poderoso de los sarracenos, era considerado rey de reyes. Este temor se extendió por Europa cuando Al Nasir con un gran ejército llegó a la Península con el fin de destruir a los cristianos de España2
La grande défaite de la bataille d’Alarcos en 1195 et la grande humiliation du roi castillan Alfonso VIII ont inspiré la volonté castillane d’affrontement avec les almohades à partir de 1210. Les erreurs tactiques comises en 1195 ont été soigneusement évitées en 1212.
En juillet 1211, Salvatierra est assiégée et prise en septembre par les almohades; c’était la porte d’entrée à l’Espagne chrétienne. À partir de ce moment-là, se paralyse la guerre féodale entre les royames chrétiens du nord, les algarades, les rapines, les pillages, la recherche de butins, les sièges, les prises des places frontalières et les attaques aux forteresses.
À partir de Salvatierra les croisés ont cherché la bataille campale de difficile sort dans le combat. Pour les hispano-chrétiens faire la guerre était une vraie façon de vie, un moyen, une source de richesse. C’était une société organisée pour la guerre. Les algarades commençaient au printemps et s’arrêtaient en automne avec les basses températures. Tandis qu’on se préparait pour la grande bataille, les attaques dévastatrices s’arrêtaient, on ne protégeait ni le bétail ni les champs, même pas les remparts des villes, car les almohades n’attaqueraient pas. Tout est réservé pour la journée décisive. La Bataille interrompt la guerre.
Au commencement du XIIIe siècle, l’empire almohade inspirait la crainte en Espagne et en Europe Occidentale. Miramolin était le roi le plus puissant des sarrassins. Il était considéré comme le roi des rois. Cette crainte s’est épanouie à travers toute l’Europe quand Al Nasir, avec une grande armée, est arrivé à la péninsule afin d’écraser les chrétiens d’Espagne.
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