Le projet socialiste cubain fait l'objet d'une satanisation qui se construit au nom de la démocratie face aux nouveaux régimes latino-américains et de l'Erurope de l'Est. Le présent article tente de faire le partage entre les défauts et les vertus de la démocratie cubaine, en montrant que le processus révolutionaire a, dès le dáepart, pris des formes propres, forgés au sein de la société civile et s'appuyant sur la justice sociale, l'équité, la qualité de la vie et l'independance nationale. Trois décennies après la mise en oeuvre du projet socialiste cubain, il s'agit de redéfinir la relation et les limites de compétence entre le parti et l'État et de réusiir le passage de l'autorité politique à une nouvelle génération, sans pour autant adopter les schémas du système politique du capitalisme périphérique inhérant à l'ordre international.
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