In his novel Massaouda, Abdelhak Serhane certainly paints a black picture of filial relationships, social injustices, marital persecution and visceral suffering endured by a marginalized, voiceless and brutalized generation. However, its fundamental stake aims to show, beyond violence and cruelty, vices and abuse, the saving power of writing which manages to reverse the dominant / dominated roles, to stand up as a means of resistance and revolt and, in the end, to grant a language to the voiceless to express their hatred and their refusal.
Dans son roman Massaouda, Abdelhak Serhane brosse, certes, un tableau noir des relations filiales, des injustices sociales, des persécutions conjugales et des souffrances viscérales endurées par une génération marginalisée, aphone et brutalisée. Or, son enjeu fondamental vise à montrer, au-delà des violences et des cruautés, des vices et des sévices, le pouvoir salvateur de l'écriture qui parvient à inverser les rôles dominant/dominé, à se dresser comme moyen de résistance et de révolte et, in fine, à octroyer une langue aux sans-voix pour exprimer leur haine et leur refus.
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