Dans le présent essai, on se propose, à l’instar de Barthes, « d’ouvrir un dossier » destiné à la chaleur et à l’expérience qu’on en a. C’est à une sorte d’exploration qu’on invite le lecteur. On se laissera conduire par un état de langue — celui de la langue française d’aujourd’hui — en gageant que la chaleur peut se donner à comprendre sans autres repères pour son examen que ceux du sentiment linguistique. Dès lors en effet que son expérience est a priori partagée par tout un chacun, suivant un très grand nombre de conditions et de circonstances, au sein de cette langue française appréhendée comme un trésor, on cherchera à répondre à la question : qu’est-ce (au juste) que la chaleur ?
© 2001-2026 Fundación Dialnet · Todos los derechos reservados