Ce texte cherche, basé sur l’analyse d’un manuscrit de Claudine Normand, à comprendre les lignes générales de la conception de langage esquissée par Normand sur le faire du linguiste. Cet article vise à présenter les grandes lignes de pensée de la réflexion développée par la linguiste, en particulier, dans le dialogue avec la théorie d’Antoine Culioli. L’analyse du manuscrit permet de visualiser la problématique du langage, d’une part, dans sa relation avec le sujet parlant, d’autre part, dans sa relation avec l’approche possible de se faire par le linguiste.
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