Despite containing one of the only explicit repatriation pleas in classical Greek literature, Pindar’s Fourth Pythian ode has received little attention as an example of repatriation rhetoric and negotiation. Taking the plea seriously, this article considers the work the poem’s structure and contents exert to achieve the exile’s return and how they relate to its concluding plea. It argues that not only do the poem’s constituent parts form a cogent argument for repatriation, but that they are carefully designed to circumvent potential challenges to the exile’s return.
Bien qu’il contienne l’un des seuls moyens de rapatriement explicites de la littérature grecque classique, la quatrième ode Pythienne de Pindare n’a guère retenu l’attention comme exemple de rhétorique et de négociation de rapatriement. Prenant le plaidoyer au sérieux, cet article examine le travail que la structure et le contenu du poème exercent pour assurer le retour de l’exilé et son rapport avec le plaidoyer de clôture. Il fait valoir que non seulement les éléments constitutifs du poème constituent un argument convaincant en faveur du rapatriement, mais qu’ils sont soigneusement conçus pour contourner les obstacles potentiels au retour de l’exil.
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