La science-fiction de Philip K. Dick se caractérise par la création (et la destruction) de mondes en conflit, dont on ne sait jamais s’ils sont physiques ou psychiques, réels ou artificiels. Elle s’inscrit donc pleinement dans la culture des années 1960, marquée par le contrôle social et l’emprise des nouvelles technologies. Mais elle lui oppose la figure du bricoleur qui tente, avec les moyens du bord, de recomposer un monde.
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