L’article explore une région secondaire de l’œuvre de la poète libanaise : celle où affleure le motif de la folie, destructrice de la communication langagière et de la volonté de « faire œuvre ». Le récit Une maison au bord des larmes fait écho à quelques poèmes antérieurs et développe un discours adressé à une figure fraternelle qui hante ces lisières de la conscience.
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