Arabic-Latin translations, particularly those made in Al-Andalus in the twelfth century, provide Latin Europe with new knowledge and methods. In this contribution, we focus on the mathematical art of problem solving, both in geometric and arithmetic fields. We have isolated, in several codices dated from the thirteenth to the fifteenth century, a corpus of technical and didactic texts, the stability of which, in the history of copies, challenges the historian of mathematics. Studying it allows us not only to reveal the form and content of such a corpus but also to show the coherence between the probable work of the Toledan translator Gerard of Cremona and the future of this corpus in terms of circulation and appropriation.
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Les traductions arabo-latines, et particulièrement celles réalisées en Andalus au xiie siècle, nourrissent l’Europe latine de nouveaux savoirs et méthodes. Ici, nous nous intéressons à l’art mathématique de la résolution de problèmes, qu’ils soient géométriques ou arithmétiques. Nous avons isolé, dans plusieurs codices datés entre le xiiie et le xve siècle, un corpus de textes techniques et didactiques dont la stabilité, dans l’histoire des copies, interroge l’historien des mathématiques. Son étude nous permet non seulement de dévoiler la forme et le contenu d’un tel corpus mais aussi de montrer la cohérence entre l’entreprise probable du traducteur tolédan Gérard de Crémone et le devenir de ce corpus en termes de circulation et d’appropriation.
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