Jacques Réda, en flâneur et en poète, arpente une banlieue parisienne en pleine mutation. Son œuvre couvre une période charnière de l’histoire urbaine au cours de laquelle le « Paris suburbain » connaît des réaménagements et des dynamiques géographiques qui en modifient le paysage en profondeur. Cet article se propose d’étudier les reconfigurations de ce que l’on a nommé une « expérience des limites » de la ville, qui correspond à une fonction historique de la banlieue, mais dont la pérennité ne semble pas assurée dans le contexte contemporain.
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