À la différence du Sud-Ouest natal de François Mauriac, le Sud de Julien Green est d’abord un Sud rêvé, mythique et associé à la mère qu’il perdit à quatorze ans. Mais les deux écrivains se rejoignent quand ils évoquent l’étouffement dont sont victimes leurs personnages en proie à leurs désirs. Chez François Mauriac comme chez Julien Green, la chaleur du Sud coïncide avec l’enfer des passions. Au-delà de leurs différences, les deux écrivains expriment une même fidélité à ces terres du Sud ressuscitées dans leurs œuvres.
© 2001-2026 Fundación Dialnet · Todos los derechos reservados