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Entre archéologie et littérature: le boutoir et le forfex

    1. [1] Université de Toulouse

      Université de Toulouse

      Arrondissement de Toulouse, Francia

  • Localización: Pallas, ISSN 0031-0387, Nº. 101, 2016 (Ejemplar dedicado a: La trousse du vétérinaire dans l’Antiquité et au Moyen Âge. Instruments et pratiques), págs. 75-97
  • Idioma: francés
  • Títulos paralelos:
    • Buttrice and forfex: between archeologia and literature
  • Texto completo no disponible (Saber más ...)
  • Resumen
    • English

      One of the difficulties of archaelogy is to name objects found in excavations, particulary in case of Roman hippologic instruments. The latin name of the buttrice, or buttress, is gulbia (Veg. Mulom. 1, 26, 2) ; the forfex of the Veterinarius Virilis (Vindolanda 86/470, J.N. Adams, Britannia 21, 1990, p. 267-271) is not a castration clamp, but a twitch, of witch the most famous exemple is the one kept in the British Museum, topped by the figure of the goddess Epona.

    • français

      Une des difficultés posées par l’étude des instruments hippologiques antiques est de faire coïncider les noms, attestés dans les textes, et les objets retrouvés dans les fouilles. Le nom latin du boutoir, servant à parer les pieds des chevaux, est gulbia (Veg. Mulom. 1, 26, 2), dont est issu le français gouge. L’instrument appelé forfex dans la lettre de Vindolanda 86/470 (J.N. Adams, Britannia 21, 1990, p. 267-271), dont le représentant archéologique le plus célèbre est la pince conservée au British Museum, n’est pas une pince à castrer, mais une paire de morailles, un instrument de contention que l’on posait sur la lèvre supérieure du cheval pour le faire tenir tranquille pendant les opérations. La figure divine qui surmonte cet objet est donc plutôt celle d’Épona que celle de Cybèle.


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