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De la narratologie à la narrativité, et retour: Bilan et perspectives de la théorie greimassienne

    1. [1] Paris 8 University

      Paris 8 University

      París, Francia

  • Localización: Pratiques: théorie, pratique, pédagogie, ISSN 0338-2389, Nº. 181-182, 2019 (Ejemplar dedicado a: Le récit en questions)
  • Idioma: francés
  • Títulos paralelos:
    • From Narratology to Narrativity, and Back: Assessment and perspectives of Greimassian theory
  • Enlaces
  • Resumen
    • English

      Surprise in the world of Greimassian scholars in 2014: here is the narratology back, and in force! Major international congresses, bringing together American and European universities, are organized and devoted to the study of the “fabulous powers of narrative”. The era of storytelling is spreading, ensuring the success of C. Salmon’s book well beyond the borders of the university. But, among the theoretical references of this research movement, essentially derived from Anglo-Saxon cognitivism, not the slightest allusion to “narrative and discursive semiotics”. It is nevertheless under this title that J. Courtés, then A. J. Greimas’ assistant at the School of Advanced Studies in Social Sciences (École de hautes études en sciences sociales, EHESS-Paris), published in 1976 a book of initiation to semiotics. And ten years earlier, in 1966, the actantial schema had appeared in Structural Semantics, the founding work of A. J. Greimas: the formalization of narrative grammar and its development in modal syntax would become the title of glory of this semiotics. It was then that narrativity, transcending the boundaries of narratology, has been integrated into the humanities. And here it seemed forgotten. What had happened? Or rather, where was the Greimassian theory? Our purpose here is to take stock of this conceptual story and put it into perspective. And we will do so by evoking, at the end of the course, the descending filiation of this theory, through some semiotic paths that it has produced. Not to present the labyrinthine conceptualizations but to suggest their respective contributions to a renewed reflection on the narrative.

    • français

      Surprise dans le monde des greimassiens en 2014 : voici la narratologie de retour, et en force ! De grands congrès internationaux, réunissant des universités américaines et européennes, sont organisés et se consacrent à l’étude des « fabuleux pouvoirs du récit ». L’ère du storytelling se répand, assurant le succès de l’ouvrage de C. Salmon bien au-delà des frontières de l’université. Or, parmi les références théoriques de ce mouvement de recherche, pour l’essentiel issues du cognitivisme anglo-saxon, pas la moindre allusion à la « sémiotique narrative et discursive ». C’est pourtant sous ce titre que J. Courtés, alors assistant d’A. J. Greimas à l’École de hautes études en sciences sociales, publiait en 1976 chez Hachette un livre d’initiation à la sémiotique. Et dix ans auparavant, dès 1966, le schéma actantiel avait fait son apparition dans Sémantique structurale l’ouvrage fondateur d’A. J. Greimas : la formalisation de la grammaire narrative et son développement en syntaxe modale allaient devenir un des titres de gloire de cette sémiotique. C’est alors que la narrativité, outrepassant les frontières de la narratologie, devait faire son entrée dans les sciences humaines et sociales. Et voici qu’elle semblait oubliée. Que s’était-il donc passé ? Ou plutôt, où était passée la théorie greimassienne ? Notre propos est ici de faire le point sur cette histoire conceptuelle et de la mettre en perspective. Et nous le ferons en évoquant, en fin de parcours, la filiation descendante de cette théorie, à travers quelques voies sémiotiques qu’elle a enfantées. Non pour en présenter les labyrinthiques conceptualisations mais pour suggérer leurs apports respectifs à une réflexion renouvelée sur le récit.


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