INTRODUCCIÓN. Debido a las crisis profesionales dentro y fuera de la universidad, la formación ética está recibiendo una creciente atención tanto en la literatura académica sobre la educación superior como en las discusiones en las propias universidades. Este artículo describe y evalúa cuatro maneras en que la ética podría formar parte del currículo universitario: 1) enseñar un módulo de ética académica, 2) introducir a los estudiantes en la ética profesional; 3) promover la ciudadanía académica; 4) fomentar la capacidad de vivir una vida buena. MÉTODO. Las cuatro interpretaciones de la formación ética en la universidad se someten a un análisis filosófico. En cada caso, la intención del docente es examinada a través de una reflexión sobre la interpretación de la “ética” y la “educación”. Para ello se utiliza la literatura pertinente y se aplica la argumentación filosófica. RESULTADOS. Los resultados de la descripción y evaluación de cada interpretación de la formación ética se presentan en cada sección. Se argumenta que la interpretación más mínima (enseñar un módulo de ética) es menos mínima de lo sugerido pero insuficiente. La enseñanza de la ética profesional es necesaria, pero llegará a su plena realización cuando los estudiantes abandonen la universidad, aunque su ética como estudiantes se sumará a sus cualidades éticas profesionales generales. La legislación holandesa exige que las universidades promuevan la ciudadanía y el desa-rrollo personal. Esto requiere que los estudiantes puedan obtener disposiciones cívicas democráti-cas y que las universidades proporcionen marcos con los cuales los estudiantes puedan formar su concepción de la vida buena. DISCUSIÓN. En la sección final complementamos nuestra conclusión de que las universidades deben promover la ciudadanía y fomentar la capacidad de los estudiantes para vivir una vida buena, con una nota seria y urgente: la búsqueda exitosa de estos objetivos solo es posible en un ambiente ético y en un ethos que actualmente se echan a faltar en las universi-dades. Por lo tanto, las universidades también tienen que trabajar en sus propios estándares éticos.
INTRODUCTION. Due to professional crises both within and outside the university, ethics education is receiving increasing attention in both academic literature on higher education as well as in discussions in universities themselves. This article describes and evaluates four ways in which ethics could be part of the university curriculum: 1) teaching an academic ethics module, 2) introducing students into professional ethics; 3) promoting academic citizenship; 4) fostering the ability to live a good life. METHOD. The four interpretations of ethics education at the university are subjected to a philosophical analysis. In each case, the intention of the educator is scrutinized by means of a reflection on the interpretation of ‘ethics’ and ‘education’. For this relevant literature is used and philosophical argumentation applied. RESULTS. The results of the description and evaluation of each interpretation of ethics education are presented in each section. It is argued that the most minimal interpretation (teaching an ethics module) is less minimal than suggested yet insufficient. Teaching professional ethics is necessary, but will come to full fruition when students leave the university although their work ethics as students will add to their general professional ethical qualities. Dutch law requires universities to promote academic citizenship and personal development. This requires that students have the opportunity to obtain democratic civic dispositions and that universities provide frameworks with which students can form their conception of the good life. DISCUSSION. In the final section we supplement our conclusion that universities should promote academic citizenship and aim to foster students’ ability to live a good life with a sobering note and urgent call: successful pursuit of these aims is only possible in an ethical environment and ethos that are currently lacking in universities. Thus, universities also have to work on their own ethical standards.
INTRODUCTION. A cause des crises professionnelles, qui affectent à la fois l’université et son environnement, la formation éthique devient un centre d’intérêt croissant, non seulement dans les ouvrages académiques sur l’enseignement supérieur, mais aussi au sein des universités. Cet article a pour but de décrire et évaluer quatre possibilités d’inclure l’éthique dans le curriculum de l’enseignement supérieur: 1) Proposer un module de formation éthique, 2) Faciliter l’introduction des étudiants vers une éthique professionnelle, 3) Promouvoir la citoyenneté académique, 4) Promouvoir les capacités nécessaires pour mener une vie bonne. MÉTHODE.Les quatre possibilités de formation à l’éthique à l’université ont fait l’objet d’une analyse philosophique. Dans chaque cas l’intention de l’enseignant est examinée de façon à apporter des réflexions sur les interprétations possibles de “l’éthique” et “l’éducation”. Pour cela, des ouvrages académiques d’argumentation philosophique se voient appliqués. RÉSULTATS. Les résultats de la description et l’évaluation de chaque interprétation de l’enseignement de l’éthique sont présentés dans chaque partie. Il est soutenu que même la plus petite des possibilités (c’est à dire, l’offre académique d’un module de formation éthique) est plus significative que cela aurait pu être supposé, mais malgré cela reste insuffisant. Enseigner l’éthique professionnelle est indispensable mais les fruits de cet effort ne se verra que lorsque les étudiants auront fini leur cursus universitaire. Ainsi, leur motivation pour leur travail embellira leurs compétences morales et professionnelles. La loi hollandaise exige que les universités fassent la promotion de la conscience citoyenne et du développement personnel. Il est ainsi indispensable que les étudiants puissent obtenir des dispositions civiques démocratiques et que les universités mettent à leur disposition des cadres qui leur permettront la construction de leur conception d’une vie bonne. DISCUSSION. Dans la dernière partie nous complétons notre conclusion, en avançant que les universités devraient promouvoir la citoyenneté académique et faciliter la possibilité pour les étudiants de mener une bonne vie, cependant il est important de se souvenir qu’il y a deux ‘caveats’: le succès dans ces objectifs ne sera possible que dans un environnement moral suivant un éthos, qui malheureusement ne sont pas actuellement présents dans les universités. Ainsi, les universités doivent aussi travailler sur ses propres valeurs éthiques.
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