While Casanova’s Story of My Life fools its readers into thinking they are stepping into a world of perfumes, how can their surprising scarcity be accounted for ? Although they are featured in his magical burlesque practices, perfumes are, however, seldom associated with a woman or with eroticism, and the memory function of a smell is never staged. The very nature of Casanova’s writing and current presuppositions about the way his story ought to be read might help us understand these paradoxes.
Alors que l’Histoire de ma vie de Casanova donne à ses lecteurs l’illusion d’entrer dans un monde de parfums, comment comprendre leur surprenante rareté ? S’ils apparaissent dans ses pratiques magico-burlesques, les parfums sont en revanche rarement associés à une femme ou à l’érotisme, et jamais la fonction mémorielle d’une odeur n’est mise en scène. La nature même de l’écriture de Casanova et les présupposés actuels de la lecture de son récit permettent peut-être de comprendre ces paradoxes.
© 2001-2026 Fundación Dialnet · Todos los derechos reservados