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L'Ordre de Fontevraud en Angleterre au XIIe s.

  • Autores: Marjorie Chibnall
  • Localización: Cahiers de civilisation médiévale, ISSN 0007-9731, Vol. 29, Nº 113-114, 1986 (Ejemplar dedicado a: Y a-t-il une civilisation du monde plantagenêt ? Actes du Colloque d'Histoire Médiévale. Fontevraud, 26-28 avril 1984), págs. 41-47
  • Idioma: francés
  • Enlaces
  • Resumen
    • English

      The history of the four English priories of Fontevraud shows how spiritual connections invariably underlined and sometimes preceded territorial conquests. The first gifts made by the Norman dukes date from the beginning of the Angevin alliance, about 1129 ; the first priory was founded by the earl of Leicester some twenty years later, at the moment of the final triumph of the Angevin party in England. In the reign of Henry II the Order of Fontevraud fitted into the political structure of the Angevin empire. It is difïicult to judge whether the civilization of the Plantagenêt world left lasting traces in the internal life of the communities. A few books surviving from the libraries of Amesbury and Nuneaton suggest that the level of literary culture was not too low a century after the time of Queen Eleanor, but that it approximated more and more to English lay culture.

    • français

      L'histoire des quatre prieurés anglais de l'abbaye de Fontevraud montre que les filiations spirituelles soulignèrent toujours et quelquefois précédèrent les conquêtes territoriales. Les aumônes de la famille des ducs de Normandie datent des premières années de l'alliance angevine, vers 1129 ; le premier des prieurés anglais fut fondé par le comte de Leicester, une vingtaine d'années plus tard, au moment du triomphe définitif du parti angevin en Angleterre. Au temps d'Henri II l'Ordre de Fontevraud s'encadrait dans la structure politique de l'Empire angevin. Il est difficile de déterminer si la vie intérieure des communautés témoigne de la persistance d'une civilisation du monde Plantagenêt. Quelques livres des bibliothèques d'Amesbury et de Nuneaton prouvent que, un siècle après le temps de la reine Aliénor, la culture littéraire n'atteignait pas un niveau trop bas, mais de plus en plus proche de la culture laïque anglaise.


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