The appearance in the second half of the 18th century of petites maisons – a new type of suburban holiday home – took place just when the elite was cultivating the hope of social regeneration. But it was in the countryside that this could renounce the conventions of the town. The quest for immediate pleasure, the only preoccupation of the libertine with whom the petite maison has too often been identified, was transformed little by little. The elite became less lazy and egotistical : the enjoyment of individual liberty in accordance with nature became the central occupation of the well-off. But did these new practices have effects on the architectural conception of the places where they took place ? Between contemporary reports and architectural reality, this contribution aims to show that the Parisian elite mixed sincere sentiments and pastoral fiction
L’apparition dans la seconde moitié du 18e siècle des petites maisons – nouveau type de villégiature suburbaine – s’opère au moment où l’élite cultive l’espoir d’une régénération sociale. Or, c’est à la campagne que celle-ci peut s’affranchir des conventions citadines. La quête de plaisir immédiat, unique souci du libertin auquel a trop souvent été réduite la petite maison, se transforme peu à peu. L’élite devient moins paresseuse et égoïste : la jouissance de la liberté individuelle en accord avec la nature devient la préoccupation centrale des classes aisées. Mais ces nouvelles pratiques infléchissent-elles la conception architecturale des lieux qui les accueillent ? Entre témoignages d’époque et réalité architecturale, cette contribution vise à montrer que l’élite parisienne mêle quelques sentiments sincères à la fiction de la pastorale
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