Les perplexités du lecteur de l’Éthique sont nombreuses et profondes, qui de plus ont tendance non à diminuer au fil des relectures, mais au contraire à s'accroître en s'affinant. À cet égard, une des questions pouvant naître de méditations sur E.II/7 est de savoir comment il est possible de connaître quelque chose que notre corps ne sent pourtant pas. L'exposition de ce problème et la résolution apportée nous permettront d'entrer plus avant dans la machine d'Éthique II et de dégager le ressort pédagogique particulièrement puissant qui y est à l'œuvre.
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