Extrapolation and back-projection of the number of inhabitants of England in 1871 according to the so-called homeostatic method based on fertile marriages, seem to be quite reliable in general, with the exception of the results for 1801 and 1841. According to the hitherto available literature on the subject, the variance for 1801 is seen to be due to the incompleteness of the first census. With regard to the problematical year 1841, the present article tries to prove in several ways that, contrary to prevailing opinion, the reasons for the well-known discrepancies between the official counting of births beginning in 1837 and the census of 1841, must not so much be looked for in the lacunae of the current statistics but rather in the double-countings while the census was taken. This implies that the results of the homeostatic method used for the year 1841 are in fact reliable.
Le calcul de la population anglaise par extrapolation et rétro-projection, à partir du nombres des habitants du pays en 1871 et en utilisant la méthode dite "homéostatique" , fondée sur les mariages féconds, paraît en général donner des résultats tout à fait fiables, à l'exception des résultats de 1801 et de 1841. Si l'on se fie aux études actuellement disponibles sur le sujet, les écarts constatés pour 1801 semblent dus au caractère incomplet du premier recensement. En ce qui concerne l'année problématique qu'est 1841, le présent article essaie de prouver de différentes manières que, contrairement à l'opinion prédominante, les raisons pour lesquelles existent les différences bien connues entre le dénombrement officiel des naissances qui commence en 1837 et le recensement de 1841 paraissent beaucoup moins devoir être cherchées dans des lacunes des statistiques tirées de l'état civil que dans l'existence de doubles comptages dans le recensement, ce qui implique que les résultats trouvés à partir de la méthode « homéostatique » pour 1841 sont tout à fait fiables.
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