Les mouvements enregistrables dans l'espace tridimensionnel bucco-pharyngal sont considérés sous la forme d'unités que Maurice Toussaint nomme les dinèmes. Ceux-ci sont aptes à établir un lien avec la sphère cognitive du langage. Nous proposons, dans cet article, de reprendre quelques études de cas menées par Toussaint et de démontrer dans quelle mesure elles gagnent á être complétées par un dépassement ou un prolongement des postulats fondamentaux que les ont motivées: la non-arbitrarité massive du signe et, de fait, le princpe "un signifiant: un signifé". Nous appliquerons pour cela notre propre méthode, la "théorie de la saillance", que vise á détecter para analogie morpho-sémantique des éléments (souvent) submorphologiques de toutres natures (phonoarticulatoires, graphiques) et de tous types (duplicatifs, non ducplicatifs). Ces critéres complementaires ont pour objet ici de démontrer qu'en tenant compte de toutes les facettes du signifiant, l'héritage de la théorie toussainctienne du signe acquiert d'autant plus de refief. Dans un esprit guiraldien, nous mêlerons les approches sémasiologique et onomasiologique autour de l'idée de "mouvement" dans plusieurs langues puis des adjectifs big, samll, large et leurs "synonymes" liés au concept de "petitesse/grandeur".
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