L'objectif de l'article est de montrer comment, dans le contexte de la théâtromanie de la seconde moitié du XVIIIe siècle, les projets de salles de spectacle et d'embellissement des villes ont permis de développer de nouvelles solutions architecturales, urbanistiques et réglementaires pour faire face aux problèmes de mobilité posés par l'arrivée et le départ de centaines de spectateurs à pied et en voiture. L'étude de cas choisie est celle des projets de théâtre pour Bruxelles entre 1785 et 1792 analysés selon une approche multiscalaire (édifice, quartier, ville).
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