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¿Es el cristianismo responsable de la crisis ambiental del planeta?

  • Autores: Emilio Chuvieco Salinero
  • Localización: Estudios geográficos, ISSN 0014-1496, Vol. 73, Nº 273, 2012, págs. 421-447
  • Idioma: español
  • Títulos paralelos:
    • Is Christianity responsible for earth�s environmental crisis?
  • Enlaces
  • Resumen
    • español

      En los años sesenta se inicia el debate sobre el papel que el cristianismo ha tenido en la degradación ambiental del planeta, acusándosele de haber concedido al ser humano un estatus dominante frente al resto de los seres creados. En este artículo se revisan las distintas respuestas que se han dado a estas críticas desde el punto de vista histórico y teológico. En la segunda parte, se analiza hasta qué punto este supuesto carácter agresivo del cristianismo frente a otras religiones se manifiesta en la situación ambiental de los países cristianos frente a otros donde son mayoritarias otras religiones. Para ello, se emplean distintos indicadores relacionados con la salud ambiental y la salud de los ecosistemas. Se concluye que los países cristianos no presentan una peor situación ambiental que los representativos de otras religiones. Se observa una correlación clara entre nivel de riqueza y de calidad ambiental para los países cristianos, que no es tan evidente en los hindúes o musulmanes. A similar nivel de riqueza y población, los países cristianos de hecho ofrecen valores más altos de calidad ambiental que los encontrados en países con otras tradiciones religiosas. Si bien de nuestro análisis no puede concluirse que el cristianismo promueva la conservación ambiental, los resultados indican al menos que puede rechazarse la hipótesis contraria, ya que los países cristianos no presentan indicadores significativamente peores que los encontrados en países representativos de otras tradiciones religiosas.

    • français

      Les années soixante ont assisté à la naissance du débat sur le rôle joué par le christianisme dans la dégradation environnementale de la planète, étant accusé d�avoir donné à l�espèce humaine un statut dominant par rapport aux autres créatures. Cet article révise les différentes réponses données à ces critiques du point de vue historique et théologique. La deuxième partie analyse à quel point ce caractère soi-disant agressif du christianisme face à d�autres religions se manifeste dans la situation environnementale des pays chrétiens comparés à d�autres dans lesquels les religions majoritaires sont différentes. Pour cela, des indicateurs divers sont employés concernant la santé environnementale et la santé des écosystèmes. La conclusion obtenue est que les pays chrétiens ne présentent pas une situation environnementale pire que ceux représentatifs d�autres religions. Une corrélation évidente est observée entre le niveau de richesse et la qualité environnementale pour les pays chrétiens, pas aussi évidente pour les hindous ou les musulmans. Avec un niveau semblable de richesse et de population, les pays chrétiens présentent en fait des valeurs plus élevées de qualité environnementale que celles trouvées dans les pays avec d�autres traditions religieuses. Bien que notre analyse ne permette pas de conclure que le christianisme encourage la protection environnementale, les résultats indiquent au moins que l�hypothèse contraire peut être refusée, puisque les pays chrétiens ne présentent pas d�indicateurs significativement plus négatifs que ceux trouvés en des pays représentatifs d�autres traditions religieuses.


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