Les mouvements populaires algériens – syndicaux, islamistes ou régionalistes – sont à la dérive. En cause, d’une part, la capacité jamais démentie du pouvoir à coopter ou réprimer toute force sociale représentant une menace potentielle pour son hégémonie, d’autre part la difficulté des acteurs sociaux à construire des ponts entre secteurs mobilisés. La prolifération récente de luttes sociales localisées confirme ce diagnostic pessimiste.
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