L’émergence du nationalisme aymara depuis le retour de la démocratie pèse sur le jeu politique bolivien. Bien que la capitalisation du vote aymara ait permis la victoire électorale du MAS en 2005, la présence de personnalités aymaras au sein du nouveau gouvernement est plus que réduite. Une situation paradoxale qui s’explique notamment par le factionnalisme qui caractérise l’élite aymara.
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