Au lendemain de l’approbation populaire de la nouvelle Constitution bolivienne, la thèse de la « polarisation politique » d’un pays « coupé en deux » est à nuancer. D’abord, par la mobilisation des campagnes – occidentales et orientales – en faveur du « oui ». Ensuite, par l’importance des conjonctures et contextes locaux dans les variations de résultats. Le discours de l’opposition trahit surtout son morcellement et sa difficile recomposition.
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