Evo Morales et son mouvement social et politique sont venus remplir le vide nationaliste ouvert par le virage néolibéral entamé dès les années 1980. Révolution symbolique certes, ce nouveau nationalisme populaire indianisé, plus « développementaliste » que fondé sur une cosmovision radicalement alternative à la modernité occidentale, n’est à l’abri d’aucune difficulté – externe et interne – dans ses tentatives de décoloniser l’Etat bolivien.
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