Basé sur la cogestion « public-privé » des risques sociaux, combinant régimes de protection des salariés et mesures d’assistance, l’Etat social marocain demeure fragmenté et peu protecteur. Face au mécontentement croissant, le pouvoir est obligé de remettre la question sociale au centre de ses préoccupations.
© 2001-2026 Fundación Dialnet · Todos los derechos reservados