Au-delà de la dénonciation des difficultés du quotidien (hausse des prix des produits alimentaires, chômage…), les violences contestataires qui ont éclaté au Maroc en 2007 et 2008 expriment davantage le sentiment d’abandon des populations par le pouvoir central que des aspirations révolutionnaires. Plutôt localisées, peu politisées, organisées en coordinations et canalisées par l’associatif, elles sont étouffées ou réprimées par les autorités.
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