Au Burkina Faso, les émeutes spontanées contre la vie chère ont pris le gouvernement par surprise. Si les autorités ont d’abord cherché à étouffer la contestation en maniant le bâton et la carotte, la canalisation du mécontentement par la société civile organisée l’a ensuite obligé à s’engager dans une reformulation de sa politique alimentaire. A contre-pied des dogmes de l’ajustement structurel qui prévalent depuis une vingtaine d’années.
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