Si la rue camerounaise était restée étonnamment silencieuse depuis l’entrée chaotique du pays dans l’ère de la « démocratisation » début des années 1990 et la reconduction au forceps de Paul Biya à la tête de l’Etat qu’il occupe depuis 1982, les émeutes de février 2008 auront été l’expression du désarroi social face à « la vie chère » et d’un ras-le-bol généralisé à l’égard de la « démocrature » en place.
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