Au-delà des facteurs conjoncturels et climatiques, la crise alimentaire kenyane trouve ses origines dans la désertion par l’Etat de la sphère agricole. L’intensité de cette crise amènera-t-elle enfin le gouvernement à revaloriser une petite production étouffée par le prix des intrants ? En l’absence de pression structurée de la société civile sur la question, on peut se permettre d’en douter.
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