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Sécurité et gouvernance flexible á Johannesburg et au Cap: légiferer pour gouverner?

  • Autores: Claire Bénit, Marianne Morange
  • Localización: Espaces et sociétés, ISSN 0014-0481, Nº. 134, 2008 (Ejemplar dedicado a: Repenser l´espace et le politique), págs. 19-35
  • Idioma: francés
  • Texto completo no disponible (Saber más ...)
  • Resumen
    • español

      Desde la abolición del apartheid, los dispositivos de seguridad proliferan en El Cabo y Johannesburgo. Están basados en diferentes formas de colaboración entre poderes públicos y actores no estatales. Pero los primeros vacilan en legislar dicha practica y en consecuencia, toman decisiones inestables en el tiempo y diferenciadas en el espacio metropolitano. Nuestra hipótesis versa sobre una redefinición de la naturaleza del poder estatal y de su relación con el espacio metropolitano: se elige una « gobernanza flexible », una forma de dominación por medio de la « fluidez » espacial y temporal, como respuesta a la inestabilidad de las alianzas políticas, a los conflictos en la escala de la gobernanza urbana, y para garantizar la territorialización de políticas urbanas neo-liberales.

    • English

      Since the demise of the apartheid regime, local security initiatives are blooming in Cape Town and Johannesburg, relying on heterogeneous forms of partnerships between public authorities and non-state actors. The State is reluctant to legislate on these initiatives, and holds unstable, not to say contradictory, positions towards them in metropolitan space and in time. This raises questions concerning the nature of state's control of the city. We hypothesize that it reflects « flexible governance », the state's political adaptation to a complex and contradictory relationship with metropolitan space: instability of local politics, debates around the legitimate scale(s) of urban governance, and increasing territorialisation of urban policies in a neo-liberal context.

    • français

      Depuis l'abolition de l'apartheid, les montages sécuritaires locaux prolifèrent au Cap et à Johannesburg. Ils reposent sur des partenariats très variés entre pouvoirs publics et acteurs non étatiques. Or les premiers hésitent à légiférer et font, en la matière, des choix instables dans le temps et différenciés dans l'espace métropolitain. Notre hypothèse est que cela reflète une redéfinition de la nature du pouvoir de l'État et de son rapport à l'espace métropolitain : il choisit une «gouvernance flexible», forme de domination par la «fluidité» spatiale et temporelle en réponse à l'instabilité des alliances politiques, aux conflits sur l'échelle de gouvernance urbaine et ce pour assurer la territorialisation de politiques urbaines néolibérales.


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