A través de una lectura de Le Palace de Claude Simon, intentamos dar precisiones semánticas sobre la noción de "límite" y mostrar cómo el autor renueva el généro del relato de guerra. En esta novela, los límites espaciales y temporales son confusos: las fronteras geográficas son borrosas y la cronología rechaza toda linearidad. Pero los límites sociales también se cuestionan: la pintura de la guerra permite entonces una reflexión sobre la abyección y un cuestionamiento del compromiso político. El relato de guerra, por fin, permite un trabajo estético y poético.
Based on a study of Claude Simon's novel The Palace, this article seeks to provide semantic precision concerning the notion of "limits" and to demonstrate how the author renewed the recounting of war as a literary genre. In his narration, limits of space and time are obscured: geographical boundaries are blurred and the chronology defies linearity. But social limits are also questioned: the depiction of war solicits reflection on its abject nature and on political engagement. Lastly, Simon's account of war is studied from an aesthetic and a poetic perspective.
A travers une lecture du Palace de Claude Simon, nous cherchons à apporter des précisions sémantiques sur la notion de "limite" et à montrer comment l'auteur renouvelle le genre du récit de guerre. En effet, dans ce récit, les limites spatiales et temporelles sont brouillées: les frontières géographiques sont floues et la chronologie refuse la linéarité. Mais ce sont aussi les limites sociales qui sont interrogées: la peinture de la guerre permet alors une réflexion sur l'abjection et une remise en cause de l'engagement politique. Enfin le récit de guerre est l'occasion d'un travail esthétique et poétique.
© 2001-2026 Fundación Dialnet · Todos los derechos reservados