Le traitement des violences à l’égard des femmes est souvent cantonné aux rapports de genre prévalant dans la sphère domestique. Or, au Honduras et ailleurs en Amérique latine, les violences contre les femmes dans l’espace public ne cessent de croître. Cette tendance est à situer en aval de deux processus de restructuration socioterritoriale liés à la mondialisation : l’expansion de l’industrie maquiladora et la privatisation des espaces urbains
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