La législation fiscale brésilienne actuelle, héritée des réformes de l’ex-président Cardoso, se montre très généreuse à l’égard des revenus du capital et nettement moins à l’égard des travailleurs. La majeure partie des impôts frappe la consommation et donc d’abord les catégories sociales à faible pouvoir d’achat. Pour respecter le principe d’égalité devant la fiscalité inscrit dans la Constitution, la capacité contributive doit être utilisée comme critère de progressivité de l’impôt.
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