Le «Consensus de Washington» ayant marqué, en 1971, le toumant de l'économie mondiale vers le néo-libéralisme, a été révisé par la Banque mondiale, en 1997.
Mais la nouvelle formulation ne remet pasen cause le dogme de l'État au service du marché. Pour elle, le marché est un phénomene naturel, alors que l'État est une construction humaine. En fait, les pouvoirs de régulation des États du centre sont beaucoup plus importants que ceux du Sud et les entreprises transnationales ont, en réalité, une nationalité bien précise. La domination du marché sur l'État n'est donc pas discutée par le consensus révisé. Une mondialisation altemative suppose que ce soient les États qui surveillent les marchés internationaux et pas le contraire
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