Argentina and, more recently, Brazil attracted largc sums of foreign direct investment (FDI) during the l 990s. The privatization of public enterprises were certainly a determining factor ofthesc incoming tlows but they also extended to other economic sectors and activitics. In contrast with what happened during the stage of industrial product import substitution, in the present situation ofa greateropcning up of the two economies the strategies for exploiting the interna! market or the regional one - which continues to be the main attraction for the FDI in both countries - aims mainly at improving commodity productivity and quality. However, the tendency oftransnationals to establish, at global level, a new and more dynamic integration oftheir subsidiaries into the commercial, production and technological networks within their companies does not seem to apply very much in these two cases. In particular, the decentralization ofinnovation and strategic management activities, like the transfer of decision-making conceming thc marketing of certain products-which involves not only a high dcgree ofautonomy for the subsidiaries but also the creation of considerable extemalities - seems virtually lacking in the region. The positive and qualitative influence ofthe transnationals in Argentina and Brazil is thus, to say the least, questionable.
L'Argentine et, plus récemment, le Brésil ont attiré d'importants montants d 'investissements directs étrangers (IDE) dans les années 1990. Si les privatisations d 'entreprises publiques ont bel et bien été un facteur déterminant dans I 'arrivée de ces flux, le phénomene en question s 'étend pourtant ad' autres sccteurs et activités économiques. A la différence de ce qui s'est passé pendan! la phase d'industrialisation substitutive aux importations, dans le contexte actuel d' une plus grande ouverture des deux économies, les stratégies d' exploitation du marché interne ou régional - qui continue a etre le principal facteur d'attraction pour les IDE dans les deux pays - passent généralement par des cfforts de rationalisation visan! a améliorer la productivité et la qualité des produits. Cependant, la tendance qui amene les transnationales a mettre sur pied, sur le plan mondial, de nouvelles stratégies plus actives d'intégration de leurs filiales dans les réseaux commerciaux, productifs et technologiques intrafirmes n'apparait pas beaucoup dans les deux cas étudiés. En particulier, la décentralisation des activités d'innovation et de gestion stratégique, tout comme le transfert des décisions a propos de la commmercialisation de certains produits - ce qui implique non seulement un
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