In southem Kamataka, in India, the complicity between the coffee planters and the public authorities works to the detriment ofthe tribal populations and their rights to land and to the forest. What is at stake for the tribals is their own survival, their culture and their identity. As for the planters, it is mainly a question of increasing their wealth, but also their integration into a liberalized world market. Although there is recognition of the inalienable rights of the tribals to their natural environment and the gathering of forest products, these autochthonous populations are still subject to exploitation: first, oftheir forest, then of their land and finally oftheir labour power. The neglect by the State of its responsibilities towards these marginalized populations aggravates the situation still further.
En Inde, au Sud de Karnataka, la connivence entre les planteurs de café et les autorités publiques se manifeste au dépens des populations tribales et de leurs droits a la terre et a la foret. Pour les tribaux, ce qui est enjeu, c'est leur propre survie, leur culture etleur identité. Pour les planteurs en revanche, c'estd'abord l' accroissement de leur prospérité mais aussi leur insertion dans un marché mondial libéralisé. Bien que les droits inaliénables des tribaux sur leur environnement naturel et sur la collecte des produits de la foret soient reconnus, ces populations autochtones n 'échappent pas al' exploitation de leur foret d 'abord, de leurs terres ensuite etenfin de leurs forces de travail. La démission del 'État de ses responsabilités envers les populations marginalisées ne fait qu' aggraver le phénomene.
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