Dans une première partie, après avoir rappelé les caractéristiques générales des langues littéraires du grec ancien, qui étaient habituellement dissociées de dialectes épichoriques, et insisté sur la fonction synchronique remplie par la langue homérique, on évoque, à propos des inscriptions dialectales métriques, les phénomènes langagiers qui leur sont propres et l'attitude métalinguistique qui paraît en découler pour les usagers des dialectes. Une seconde partie est consacrée au cas du lesbien; on y analyse les rapports entre la langue de la poésie lyrique et celle du corpus épigraphique et on montre sur deux exemples précis comment l'examen attentif des inscriptions artificielles de l'époque romaine peuvent concourir à une meilleure connaissance de l'histoire du texte d'Alcée et de Sappho dans l'Antiquité.
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