Depuis 1999, les pays pauvres qui reçoivent des financements du FMI doivent présenter une stratégie de réduction de la pauvreté élaborée par le gouvernement. Le fait d'exiger une meilleure appropriation a été perçu comme une inflexion majeure. Pourtant elle a toujours été prônée par les institutions de Bretton Woods, mais difficile à réaliser. L'analyse du pro cessus d'élaboration des programmes au Burkina Faso et au Rwanda montre que les équipes du FMI ont souvent appliqué un diagnostic et des mesures préétablis, refusant souvent de prendre en considération les pro grammes élaborés localement, ne serait-ce que comme base de discussion.
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