L’étude d’une coupe et de ses microfaciès suggère que des courants, pénétrant dans un milieu calme de sédimentation biologique, ont entraîné la partie supérieure du sédiment, encore vivante et meuble. Ce qu’on observe aujourd’hui n’est qu’une surface de décapage, sommet de la partie déjà lithifiée, sur laquelle s’est étalé l’apport terrigène argilo-sableux qui a interrompu, pour un temps, la sédimentation urgonienne avant d’être recolonisé par les êtres vivants
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