Madrid, España
Durante el período que transcurre entre el último tercio del siglo XIX y primeras décadas del siglo XX contamos con numerosas aportaciones de juristas que estudiaron de forma exhaustiva la legislación europea sobre el divorcio desde diferentes perspectivas y se posicionaron en torno a este asunto en España y en Europa. En general, para los partidarios del divorcio se entendía que la razón determinante del contrato matrimonial no podía ser otra que el amor y que, desaparecido éste, los contrayentes debían de disponer de medios legales para disolver una sociedad que ya no tenía sentido. Se señalaba que hay una gran mayoría de matrimonios no necesitan el divorcio, pero los defensores de la ley debían tener presente aquellos otros matrimonios que vivían desunidos y cuya situación es necesario regularizar. La España finisecular y de principios del siglo XX vivió una trasformación notable merced al advenimiento de corrientes culturales e intelectuales europeas que intensificaron el cuestionamiento de la ley vigente con argumentos de carácter social, y en algunos casos de fuerte discriminación y subordinación de las mujeres, que reflejaba la vigencia de leyes sometidas al criterio de la Iglesia. El debate en torno al divorcio acabó generalizándose en el contexto internacional con leyes cada vez más permisivas que facilitaban las nuevas corrientes ideológicas que cuestionaban el orden establecido y el sistema matrimonial tradicional y que requirieron de un apoyo doctrinal y jurídico para asentar y consolidar las diferentes posiciones.
Entre le dernier tiers du XIXe siècle et les premières décennies du XXe siècle, nous disposons de nombreuses contributions de juristes qui ont étudié de manière exhaustive la législation européenne en matière de divorce sous différents angles et ont pris position sur cette question en Espagne et en Europe. En général, pour les partisans du divorce, il était entendu que la raison déterminante du contrat de mariage ne pouvait être autre que l'amour et qu'une fois celui-ci disparu, les parties contractantes devaient avoir les moyens juridiques de dissoudre un partenariat qui n'avait plus de sens. Il a été souligné qu'une grande majorité des mariages ne nécessitent pas de divorce, mais les défenseurs de la loi doivent garder à l'esprit que d'autres couples mariés vivent séparément et ont besoin d'être régularisés. L'Espagne de la fin du siècle et du début du XXe siècle a connu une transformation notable grâce à l'avènement de courants culturels et intellectuels européens qui ont intensifié la remise en question de la loi en vigueur avec des arguments de nature sociale et, dans certains cas, de forte discrimination et de subordination des femmes, qui reflétaient la validité des lois soumises aux critères de l'Église. Le débat sur le divorce a fini par se généraliser dans le contexte international avec des lois de plus en plus permissives qui ont favorisé de nouveaux courants idéologiques remettant en cause l'ordre établi et le système matrimonial traditionnel et qui ont eu besoin d'un soutien doctrinal et juridique pour établir et consolider les différentes positions.
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