México
El rechazo que hace Keynes del segundo postulado de la economía clásica da cuenta de la asimetría que existe entre empresarios y trabajadores en la determinación del nivel de empleo. Esto da lugar a la posibilidad de equilibrio, en los mercados de bienes y de títulos, con desempleo involuntario. Este aspecto es acorde con la idea de que el desempleo es un fenómeno normal en las economías de mercado que funcionan sin fricciones. Asumimos que esta oposición a la teoría tradicional es la esencia del mensaje que busca dar Keynes en la Teoría General. Mediante un modelo walrasiano de equilibrio general argumentamos que el rechazo del segundo postulado no es suficiente para tener como resultado un equilibrio con exceso de oferta de trabajo. Hace falta suponer que el trabajo y el dinero tienen un estatus teórico diferente al de las mercancías. Tales condiciones implican un cambio en la manera de abordar la flexibilidad de salarios y su relación con la política económica. Más concretamente, se deshace el vínculo entre la flexibilidad de salarios y la política de laissez faire laissez passer.
The rejection that Keynes does about the second classical postulate explains the asymmetry between entrepreneurs and workers in the determination of the level of employment. This leads to the possibility of equilibrium, in goods and bonds markets, with involuntary unemployment. This is consistent with the idea that unemployment is a normal phenomenon in frictionless market economies. We assume that this opposition to the traditional theory is the essence of the message that Keynes seeks to give in the General Theory. By means of a walrasian general equilibrium model we argue that the rejection of the second postulate is not sufficient to have as a result an equilibrium with excess supply of labor. It is necessary to assume that labor and money have a different theoretical status from commodities. Such conditions imply a change in approaching wage flexibility and its relationship with economic policy. More precisely, it is broken the link between wage flexibility and laissez faire laissez passer’s policy.
Le rejet que Keynes fait du deuxième postulat classique explique l'asymétrie qui existe entre entrepreneurs et travailleurs dans la détermination du niveau d'emploi. Cela conduit à la possibilité d'un équilibre, sur les marchés des biens et des obligations, avec le chômage involontaire. Cela est cohérent avec l'idée que le chômage est un phénomène normal dans les économies de marché sans friction. Nous supposons que cette opposition à la théorie traditionnelle est l'essence du message que Keynes cherche à donner dans la Théorie générale. Au moyen d'un modèle d'équilibre général walrasien, nous soutenons que le rejet du deuxième postulat n'est pas suffisant pour avoir comme résultat un équilibre avec une offre excédentaire de travail. Il est nécessaire de supposer que le travail et l'argent ont un statut théorique différent de celui des marchandises. De telles conditions impliquent un changement dans l'approche de la flexibilité salariale et sa relation avec la politique économique. Plus précisément, il s'agit de rompre le lien entre la flexibilité salariale et la politique du laissez-faire laissez-passer.
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