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Madrid, España
Rachel Khan se define en Racée en base a la pluralidad identitaria de sus orígenes y hace de la palabra el eje vertebrador de un razonamiento sociocultural que plantea la ontología de la existencia en contextos interculturales. Así, Khan se detiene en tanto en las raíces epistemológicas como en la polisemia interpretativa del vocabulario utilizado en francés con el objetivo de construir espacios inclusivos para matizar que las palabras no son inocuas. En efecto, a través de un procedimiento escriptural próximo al testimonio autoficcional, la autora plantea cuestiones ligadas a la práctica de la solidaridad y la resiliencia en nuestras sociedades contemporáneas. Por ello, en el presente trabajo nos proponemos reflexionar entorno a la idea que subyace de este discurso sobre el lugar que ocupa el individuo en los núcleos societales actuales, el alcance de las palabras y el anclaje literario en la problematicidad del mundo.
Rachel Khan uses her multiple identity to define herself in Racée and uses words to establish the key issue in a socio-cultural line of reasoning that places the ontology of existence in intercultural contexts at the heart of reflection. Khan examines both the epistemological origins, and the interpretative polysemy of the vocabulary used in French from an inclusive perspective, in order to highlight the fact that words are not insignificant. Indeed, it is through a scriptural process close to autofictional testimony that the author raises questions linked to the practice of solidarity and resilience in our contemporary societies. That is why we propose in this article to sketch out the thematic core of this discourse, which focuses on the place of the individual in today’s societal foundations, the impact of words and the anchoring of literature in the problematicity of the world.
Rachel Khan se sert de son identité multiple pour se définir dans Racée et, en même temps, elle se sert des mots pour établir l’enjeu phare d’un raisonnement socioculturel qui situe le débat ontologique dans des contextes interculturels au cœur de la réflexion. Ainsi, Khan s’attarde aussi bien sur les origines épistémologiques que sur la polysémie interprétative du vocabulaire utilisé en français dans une perspective inclusive afin de mettre en avant le fait que les mots ne sont pas anodins. En effet, c’est à travers un procédé scriptural proche du témoignage autofictionnel que l’auteure soulève des questions liées à la pratique de la solidarité et de la résilience dans nos sociétés contemporaines. C’est pourquoi nous nous proposons dans cet article d’esquisser le noyau thématique de ce discours focalisé sur la place de l’individu dans les socles sociétaux actuels, la portée des mots et l’ancrage de la littérature dans la problématicité du monde.
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